Conversion énergie primaire - énergie finale, explication du facteur 2,58

Pourquoi convertir?

Energie primaire

L'énergie primaire est l'énergie contenue dans les ressources naturelles, avant une éventuelle transformation. Le fioul ou le gaz sont des exemples d'énergie primaire. L'énergie finale est l'énergie utilisée par le consommateur, c'est-à-dire après transformation des ressources en énergie et après le transport. Le but de tout rapporter en énergie primaire est de pouvoir mieux comparer les consommations d'énergies des différents types d'énergie. Cela est particulièrement important, notamment pour la réglementation thermique qui doit être égale pour tous les types d'énergie.

Les conversions

La conversion pour l'électricité, un facteur 2,58

L'électricité est l'énergie la plus utilisé en France (environ 42% des consommations totales). Mais c'est aussi l'énergie qui nécessite le plus de transformation. Actuellement, en France, un facteur de 2,58 est utilisé. Cela signifie qu'un 1kWhEF=2,58kWhEP. Nous allons maintenant voir comment a été calculé ce coefficient.

Voici d'abord le "mix" énergétique de la production d'électricité ainsi que le rendement de chaque solution.

Type d'énergie Rendement (%) Part de la production (%)
Nucléaire 33 75
Energies renouvelables 100 15
Energies fossiles 38 10

Il faut ensuite faire un simple calcul de proportionnalité pour trouver un rendement de 43,5% ce qui correspondrait à un coefficient de 2,32. Nous ne sommes pas encore à 2,58. En effet, nous n'avons pris que le rendement des centrales. Il faut aussi prendre en compte les pertes sur le réseau. Si RTE estime les pertes (en énergie primaire) sur les lignes hautes (et très hautes) tensions à 3%, les pertes seraient plus de l'ordre de 5 à 7% (les pertes augmentent en basse tension et les transformateurs ont eux aussi un rendement de transformation). En prenant des pertes en ligne à 5%, cela fait un rendement global de 38,5%, ce qui donne un coefficient de 2,59. CQFD.

Les autres conversions

Toutes les autres conversions sont de 1. En effet, il n'y a pas de transformation pour les autres énergies (pétrole, gaz, bois) et comme le transport ou encore l'extraction ne sont pas (encore...) comptabilisés (la conversion est de 1 pour 1.

Conclusion

Les conversions énergie primaire/finale permettent de pouvoir mieux comparer 2 installations utilisant deux sources d'énergie différente. Cependant, les conversions sont toujours attaquables et font l'objet de lobbyings très importants à chaque décision devant les établir.

On peut aussi noter que la RT 2005 ne pénalisait pas énormément l'électricité malgré le coefficient important puisque la référence était aussi calculée avec de l'électricité quand c'était le cas. Cependant, la nouveauté de la RT 2012 est la mise en place d'une valeur fixe de consommations maximales. Ainsi, elle impose des consommations maximales de 50kWhEP(m²SHONRT/an) (avec un coefficient selon les zones climatiques). Si vous avez bien suivi cet article, vous comprendrez alors que les consommations d'électricité ne devront pas dépasser 20kWhEF/(m²SHONRT.an)!

Laisser un commentaire ou poser une question




#82 - laurent - 01 Novembre 2018

Pour Negawatt, ils partent sur une division par 2 de la consommation il me semble.
Oui parler de transition sans parler de réduction forte de la consommation n'a pas de sens, on sait très bien que les énergies decarbonées ne pourront pas remplacer les fossiles a la même hauteur et que celles-ci provoquent aussi des fortes contraintes environnementales, certes potentiellement mieux maîtrisables. Pour le nucléaire, je suis un petit peu inquiet sur le renouvellement du parc de production, son taux de retour énergétique est pas si élevé car il implique énormément de richesses elles mêmes actuellement générés par des fossiles. La perspective d'un effondrement profond est très plausible.

L'appauvrissement est inévitable avec la contraction énergétique, il va falloir piocher dans les inégalités sinon ça ne va pas tenir au niveau social.

#81 - Vincent - 31 Octobre 2018

L'arnaque de negaWatt/Ademe, c'est justement le terme "sobriété", qu vise surtout à laisser croire aux gens qu'ils vont pouvoir continuer à vivre comme maintenant et pour pas plus cher.… alors qu'il est évident qu'ils vont s'appauvrir :
- isoler une maison coûte des dizaines de milliers d'euro, voire encore plus
- remplacer une chaudière gaz/fioul par une pompe à chaleur : plusieurs milliers d'euro
- une voiture électrique coûte deux fois plus cher et pour un usage nettement moins pratique qu'une thermique (distance parcourable avec une charge, difficulté à trouver une prise disponible, temps nécessaire pour la recharge, batteries à changer au bout de 5-10 ans)
etc.

Comme pour le biogaz EnR etc. : plein de choses sont techniquement possibles, mais certainement pas avec notre niveau de consommation actuel.
Il suffit de voir que le kWh pour les particuliers est 2x plus cher an Allemagne et au Danemark, alors même que ces pays sont loins d'avoir décarboné leur mix électrique comme l'a fait la France (à l'origine, pour économiser sur sa facture pétrolière, certes).

En plus, on va vite buter sur la contrainte des métaux (1 miliard de voitures électriques, vraiment ?) + baisse des moyens disponibles à cause de la décroissance qu'impose la sortie des énergies fossiles.

Sur les ordres de grandeur, l'excellent travail du physicien britannique David MacKay :
"L'énergie durable - pas que du vent!"
https://www.withouthotair.com/translations.html

#80 - laurent - 31 Octobre 2018

Une autre remarque sur l'article de Jancovici :la modulation de la puissance des réacteurs se fait seulement pour quelques réacteurs qui ne tournent pas à puissance nominale mais en dessous de leur capacité, et qui répondent à des services systèmes pour la régulation des réseaux électriques. (Régulation en tension notamment). La production nucléaire reste une production de base qui n'est pas conçu pour répondre à des consommations thermosensibles.

#79 - laurent - 31 Octobre 2018

Pour la mobilité électrique, elle permettrait de réduire d'un facteur 2 à 3 les émissions de C02 à usage identique, combiné à une très forte diminution de l'usage, de la masse et du nombre de véhicules, elle rend envisageable le respect des engagements sur le climat concernant l'automobile. (Les camions c'est un autre problème)

Un point ne devrait pas echapper à Jancovici : même si 50% du chauffage électrique moyen est assuré par le nucléaire (ce n'est absolument pas le cas lors des pics, mais plausible car les radiateurs tournent la moitié de l'année avec les logements mal isolés), l'hydraulique étant à sec l'hiver, les 50% ou 45% restant combinés au rendement des centrales à combustible fossile font que les émissions de C02 restent plus importantes que de brûler le combustible au point de consommation. Pour rappel le rendement thermique -> Elec -> thermique est de 33% avec la conversion thermodynamique et les pertes sur le réseau électrique.
Pour le mix, on sait qu'on aura besoin à la fois des Enr et du nucléaire, avec de la sobriété, des compteurs intelligents, il est envisageable de reduire la part du nucléaire pour rendre le renouvellement du parc nucléaire plus réaliste. Le chauffage électrique s'y oppose purement d'ailleurs.

Pour le biogaz, le potentiel est important et apporterait une part majeur, toujours dans le cas d'une forte sobriété, inévitable et indispensable. À l'échelle du problème donc.

#78 - Vincent - 29 Octobre 2018

Sophocle > Quel surcoût ( 3KW/H de PV coûtent 10 000 euros installés) ?

3kW, plutôt.

> Ca ferait un peu usine à gaz !

Et le gaz, c'est du fossil :-)

#77 - Vincent - 29 Octobre 2018

Le gaz renouvelable : comme la voiture électrique ou l'éolo-voltaïque, encore une solution techniquement possible mais qui n'est clairement pas à l'échelle du problème…

https://jancovici.com/transition-energetique/renouvelables/100-renouvelable-pour-pas-plus-cher-fastoche/

#76 - Sophocle - 29 Octobre 2018

Prochainement (2020?) une nouvelle réglementation thermique va remplacer la RT 2012. Il semblerait qu'elle soit co-écrite par l'Etat et "les corps intermédiaires", c'est à dire organisations professionnelles, associations, lobys, etc... le grand principe est E+C-, plus d'énergies renouvelables, et moins d'émission carbone. Pour y arriver, il faudra encore plus d'isolation et l'auto-consommation d'énergies renouvelables sera nécessaire pour obtenir les labels les plus élevés. Le label E4 sera attribué aux BEPOS (bâtiments à énergie positive), qui ne consommeront pas plus d'énergie qu'ils en produiront, soit pour le consommer directement, soit pour le revendre. Très beau sur le papier, mais beaucoup de question se posent. Que deviendra le coefficient de 2,58 ? Quel surcoût ( 3KW/H de PV coûtent 10 000 euros installés) ? Des PV pour alimenter quoi ? Chauffe-eau themo-dynamique, PAC, radiateurs ? C'est en période de grand froid que les bâtiments consomment le plus alors que le soleil est peu présent et de toute façon pas très haut, donc une intensité plus faible. Sans compter que ces systèmes doivent être entretenus, et n'ont pas une durée de vie exceptionnelle....
Quand on dit "énergie renouvelable", dans 99% des cas , ce sera des PV et donc de la fourniture d'électricité. Va-t-on favoriser l'auto-production d'électricité et continuer à pénaliser l'électricité achetée par ce coefficient de 2,58 ? Ca ferait un peu usine à gaz !!!!

#75 - laurent - 28 Octobre 2018

Il ne faut pas oublier le gaz renouvelable qui est un pilier des énergies renouvelables.

Qu'il s'agisse de gaz ou d'électricité, on est très loin d'exploiter tous les potentiels.

L'urgence est à la sobriété et la réduction du confort.

#74 - laurent - 28 Octobre 2018

https://www.connaissancedesenergies.org/bilan-electrique-de-la-france-que-retenir-de-2017-180215

On n'est plus qu'à 89% decarbone en 2017, notamment à cause des pics de chauffage qui demandent le démarrage du parc thermique.
Et en plus on ne compte pas les imports en Allemagne.

Rendre intelligent le chauffage électrique existant , oui, mais le développer n'est pas une bonne idée avec le mix de production actuel.

#73 - Vincent - 27 Octobre 2018

Exemple de la débilité de ce 2,58 avec le Diagnostique de performance énergétique d'un cinéma municipal en banlieue parisienne :

https://postimg.cc/cv8msGT2

Puisque la RT calcule en énergie primaire, on encourage les gens à se chauffer au gaz plutôt qu'à l'électrique, alors que 1) l'objectif est de sortir des énergies fossiles et 2) l'électricité en France est décarbonée à 95%.

Il serait quand même plus intelligent de dire : pas plus de x kWh/m²/an de chauffage d'origine non-carbonée, débrouillez-vous pour atteindre cet objectif.

#72 - Sophocle - 27 Octobre 2018

Le CO2 est un facteur aggravant, mais le réchauffement climatique n'est pas prêt de s'arrêter. Le principal gaz à effet de serre n'est pas anthropique, c'est la vapeur d'eau, présente à hauteur de 70% dans l'atmosphère en moyenne. Le problème est qu'il y a rétroaction: le réchauffement des températures permet à l'air de détenir plus de vapeur d'eau, qui provoque plus d'effet de serre, une augmentation des températures et ainsi se suite... Le CO2 anthropique a mis le moteur en route, mais nous n'avons malheureusement pas la faculté de l'arrêter... Juste de ne pas encore l'accélérer... Donc pour l'instant, il ne faut pas arrêter les centrales nucléaires, mais utiliser l'électricité renouvelable pour chauffer les logements et réduire la consommation de gaz.

#71 - Laurent - 27 Octobre 2018

Merci Vincent pour le correctif, l'effondrement est inévitable au vu des dynamiques et des décisions politiques et économiques.

Pour le chauffage thermodynamique, c'est très peu efficace quand il fait froid, voir même moins efficace qu'un radiateur joule à température très négative (dès -5'C).
Si l'on isole et qu'on abaisse la température des logements, on a justement besoin de chauffage lorsque il fait bien froid.
Y'a aussi le risque de fuite des gaz HFC, je suis pas très enthousiaste sur cette technologie.

Le véhicule électrique, c'est pas le miracle certes, mais je ne vois que ça, avec les renouvelables et le nucléaire, pour essayer amortir les conséquences sociales des crises qui viennent dès 2020.
Pas vraiment de conséquence sur la production électrique (15 millions de véhicules électriques en France = 34 TWh
= 6% de la production actuelle), si c'est correctement géré grâce aux Linky, sur les terres rares il est possible de remplacer par des bobines (Renault...), y'a plus que les batteries où il reste certes la question difficile du recyclage du lithium et du cobalt, on a encore du temps car leur durée de vie est longue et y'a possibilité de réutilisation sur quelques décennies pour stocker des productions renouvelables.

http://www.automobile-propre.com/vehicules-electriques-terres-rares-florilege-fake-news

Enfin la dépendance aux fossiles est plutôt à 75%, et avec une forte sobriété et l'arrêt de la concurrence mondialisé, on pourrait considérablement limiter la destruction de notre avenir.

https://decrypterlenergie.org/les-energies-renouvelables-font-elles-reculer-les-energies-fossiles

Si les négociations climatiques n'avancent pas, c'est parce ce que les transports internationaux ne sont pas comptabilisés, les pays importateurs se deresponsabilisent... il faut relocaliser les économies et on doit analyser la peur aveugle du protectionnisme, relocaliser ne veut pas dire fin de l'entraide et de la coopération mondiale.

#70 - Vincent - 23 Octobre 2018

Laurent > Pour le chauffage, il faut développer les réseaux de chaleur urbain, le stockage thermique, le chauffage au compost, les panneaux solaires thermiques, le biogaz, les travaux d'isolation, les pulls...

… et les pompes à chaleur. Très répandues dans les pays rationnels comme la Suède ou le Japon.

> Concernant le véhicule électrique, le choix est judicieux

Pas forcément :

"L’automobile face à ses contraintes : énergie et métaux"
https://tv.arts-et-metiers.fr/lautomobile-face-a-contraintes-energie-metaux-part-2/

> Après on peut analyser les taux de retour énergétique et les efficacités globales, ces taux sont très bon pour les renouvelables, encore corrects pour le nucléaire mais très très faibles pour les fossiles dont notre dépendance risque de conduire à un effondrement.

Pas "risque" : "va". À cause de la contrainte climatique, il faut qu'on s'en passe d'ici 2050. Problème : elles représentent 85% de l'énergie primaire, et même 98% du transport.

On est mal.

#69 - Laurent - 23 Octobre 2018

Le chauffage électrique est pire que le chauffage au gaz pour la simple raison que tout la partie thermosensible des surconsommations en hiver est compensée par 13 centrales gaz cycle combiné, 6 centrales TAC Fioul/gaz et 4 centrales charbon, auquel il faut ajouter les importations d'électricité d'Allemagne : on est à 20 GW très carboné.

L'article des Echos est une aberration : les productions renouvelables et nucléaires produisent toute l'année et ne sont absolument pas destinés à couvrir du chauffage, qui est chaque année couvert par des centrales pourris.

La conclusion est que vous allez émettre environ 2,58 fois mois de CO2 avec un chauffage gaz qu'avec un chauffage électrique.

Pour le chauffage, il faut développer les réseaux de chaleur urbain, le stockage thermique, le chauffage au compost, les panneaux solaires thermiques, le biogaz, les travaux d'isolation, les pulls...
19'C préconisé par la loi, on peut descendre à 15'C sans avec un bon pull il me semble.

Concernant le véhicule électrique, le choix est judicieux : le moteur a un rendement quasiment unitaire et il y'a en plus un système de récupération d'énergie cinétique. Grâce aux compteurs Linky, les recharges intelligentes vont permettre d'optimiser les productions renouvelables.

Pour rappel pour éviter de dire des bétises :
Thermique -> Electricité Rendement <= 38%
Thermique -> Mécanique Rendement <= 38%
Electricité -> Mécanique Rendement <= 100%

Thermique -> Thermique Rendement <= 100%
Thermique -> Electricité -> Thermique Rendement moyen <= 33% (pertes réseau electriques)

Pour une utilisation mécanique, il faut 2,58 fois plus d’énergie primaire avec une source thermique (petrole, gaz, nucléaire) qu'avec une production électrique direct (solaire, éolien, hydraulique). Si votre électricité est de source thermique, la voiture a un rendement que très légèrement meilleur par rapport à un véhicule thermique, mais vous pouvez mettre en valeur une production nucléaire décarbonée.

Pour une utilisation de chaleur, il faut 2,58 fois plus de combustible si vous passez par le vecteur électricité que si vous brulez sur place votre combustible.

Pour les renouvelables, le rendement considéré est évidemment unitaire puisque l'électricité produite est utilisable à très haut rendement pour tous les usages, et que la source d'énergie est considéré comme inépuisable (le soleil en l'occurence)

Après on peut analyser les taux de retour énergétique et les efficacités globales, ces taux sont très bon pour les renouvelables, encore corrects pour le nucléaire mais très très faibles pour les fossiles dont notre dépendance risque de conduire à un effondrement.

#68 - Christian - 17 Octobre 2018

Merci pour votre réponse.

Je suis d'accord avec vous pour dire que la DGECet Bercy ne font rien pour rendre les chsoes compréhensibles et susciter l'adhésion, quelle que soit la politique suivie.

Bonne journée,

#67 - Sophocle - 17 Octobre 2018

Voilà le lien: https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/0301745932760-quand-la-reglementation-freine-la-transition-energetique-2180584.php
Globalement, il faut toujours essayer de comprendre. Dans le cas présent, les centrales nucléaires ne peuvent pas permettre de chauffer tous les logements, donc les logements chauffés au gaz, c'est plutôt une bonne chose, d'autant que le KW/H gaz est 2 fois moins cher que le KW/H électrique. Tant pis pour le CO2.... Alors qu'on nous harcèle tous les jours avec le dérèglement climatique....
Ensuite, le gros problème des voitures dans les agglo est la pollution aux micro-particules. Il faudrait 40 TW/H pour faire rouler toutes les voitures à l'électricité en France, alors que la production est de 550 TW/H. C'est donc facilement atteignable, à condition de réguler les consommations de pointe (recharger les voitures entre minuit et 6H quand les centrales tournent au ralenti).
D'un coté, la réglementation pénalise l'électricité consommée dans les logements avec le coefficient de 2,58, mais finalement le consommateur est gagnant car le gaz est moins cher, de l'autre on favorise l'électricité pour les voitures et on augmente les taxes sur l'essence et le gazoil pour améliorer la qualité de l'air en ville.
"On" devrait nous l'expliquer comme ça, mais pas avec le CO2, car là c'est contradictoire.
De toute manière, on nous balade en permanence, par exemple avec le compteur Linky qui est le seul capable d'identifier la consommation pour recharger une voiture et....taxer au titre de la TICPE ( nouvelle dénomination de la TIPP qui ne permettait de taxer que les produits pétroliers) . Restons lucide !!!

#66 - Christian - 17 Octobre 2018

Bonjour Sophocle,

Vous auriez la référence de l'article de Brice Lalonde ?

Merci d'avance,

#65 - Sophocle - 12 Octobre 2018

Benjamin, un excellent article de Brice Lalonde démontre que c'est ce coefficient de 2,58 qui produit massivement des logements neufs ou rénovés chauffés au gaz plutôt qu'à l'électricité. Il est évidemment beaucoup plus facile d'obtenir une bonne étiquette avec un coefficient de 1 versus 2,58 . Tant pis pour les émissions de CO2.... Il y a une sorte d'accord tacite entre les lobbys gaziers et anti-nucléaires !!! Les énergies renouvelables doivent monter en puissance pour remplacer l'électricité nucléaire, mais surtout pas le chauffage des logements au gaz !! Merci à ce forum de m'avoir permis de comprendre ça !!!

#64 - Vincent - 12 Octobre 2018

> Si l'on veut développer les énergies renouvelables qui produisent ..... de l'électricité, il faut supprimer ce coefficient de 2,58 !

… et aussi pour le nucléaire, vu 1) la quantité négligeable de combustible nécessaire et 2) le fait qu'un réacteur ne produit pas de gaz à effet de serre*.

Ce qui devrait compter, c'est la quantité de kWh/m²/an d'énergie d'origine non-fossil, peu importe son origine.

* même si 50-75% des Français le croient, selon le sondage qu'organise EDF régulièrement

#63 - Benjamin (Admin) - 12 Octobre 2018

Bonjour Sophocle,
Vous avez parfaitement raison concernant la lisibilité des DPE et de cette étiquette énergie (cela fait partie de mon travail que de l'expliquer...). Après, cela permet d'éviter le tout électrique qui au final est tout aussi néfaste. Disons que cela rééquilibre les alternatives mais pas pour les bonnes raisons ni avec les bonnes méthodes.

Je ne connais pas assez bien la problématique des véhicules pour comparer les 2 secteurs. A mon sens, le nombre d'alternatives est moins élevés, les polluants différents, les concentrations pas du même niveau. Il y a aussi la problématique du bruit... Tout cela font que le véhicule électrique peu avoir une place dans le mix des véhicules (qu'occupe déjà, trop largement l'électricité dans les bâtiments).

Le point de départ entre les secteurs n'est donc pas du tout le même et fausse de fait la comparaison.

#62 - Sophocle - 12 Octobre 2018

A noter que les EnR produisent de l'électricité. J'habite une commune où il y a 10 hectares de PPhotovoltaïques et 13 éoliennes de 180m de hauteur. Et pourtant ma consommation est multipliée par 2,58 .... Le plus important est l'énergie consommée par un logement. Plus il est isolé mieux c'est. A ce jour, un logement chauffé au fioul, 2 fois moins bien isolé qu'un logement utilisant l'électricité, a une meilleure étiquette énergétique que l'électrique. 2 versus 2,58. Aberrant à une époque où on nous parle tous les jours du CO2 et des micro-particules.
Si l'on veut développer les énergies renouvelables qui produisent ..... de l'électricité, il faut supprimer ce coefficient de 2,58 !!!!
A noter aussi qu'une personne qui n'est pas très informée, pense qu'un logement dont l' étiquette énergétique est D coûte plus cher à chauffer qu'un autre en C. C'est faux, ce coefficient de 2,58 brouille les cartes puisque le prix du KW/H élec et fioul sont sensiblement au même prix, environ 12cts. Un logement C chauffé au fioul coûtera plus cher qu'un autre en D chauffé à l'électricité. L'étiquette de l'électrique serait B avec un coefficient de 1 au lieu de 2,58.
Benjamin, ce qui est bon pour les voitures, l'est aussi pour les logements puisque les villes concentrent les voitures ET les logements par définition.

#61 - Vincent - 12 Octobre 2018

En fait, c'est faux, comme l'explique Jancovici : le pétrole aussi est gratuit — c'est la nature qui l'a créé, comme le soleil ou le vent.

Ce qu'on paye, c'est le travail pour son extraction, sa transformation en carburant (fioul, essence, diesel, etc.) puis son transport jusqu'au consommateur.

De même, il est faux de considérer le rendement d'un PV ou éolienne comme étant de 100% (de toute façon contraire à la thermodynamique), puisqu'il faut bien fabriquer, installer et maintenir les convertisseurs vent/soleil > électricité, et prendre en compte le rendement des équipements (mécanique et photonique). Il est donc tout à fait incohérent de dire qu'un PV ou une éolienne ont un rendement de 100%.

Bref, on nage dans l'incohérence.

#60 - Benjamin (Admin) - 12 Octobre 2018

Bonjour Sophocle et Vincent,
Les véhicules électriques ont l'avantage de ne pas rejeter (individuellement en tout cas) de CO2, ce qui permet de gagner en qualité de l'air et c'est un argument très impactant pour les transports (du fait de la concentration en véhicule), au moins aussi important que la consommation en ressources.
Mais le report de l'électricité sur la mobilité pose d'ores et déjà des contraintes importantes pour le réseau et la fournitures d'électricité.

Pour le rendement pris en compte pour les EnR, comme expliqué plusieurs fois : le soleil et le vent sont jusqu'à présents toujours gratuits, on peut donc considérer que le rendement est de 100% (puisqu'on ne perd pas d'énergie que l'on a payé).

#59 - Vincent - 12 Octobre 2018

On devrait même aller plus loin, et considérer la quantité de combustible utilisé en entrée pour produire cette électricité.
Sachant qu'un 1g d'uranium contient autant d'énergie que 1.000kg de charbon ou 800kg de pétrole… ce coeff de 2,58 appliqué au nucléaire pour estimer son énergie primaire donne une représentation complètement distordue des ordres de grandeur.

D'un autre côté, on lit qu'un panneau PV a un rendement d'environ 15% et une éolienne de 20%, alors qu'on comptabilise ces énergies avec un de 100% (au diable Carnot).

Que penser de tout ça ?

#58 - Sophocle - 12 Octobre 2018

Ce coefficient de 2,58 est très pénalisant pour l'étiquette énergétique du logement, et favorise les énergies fossiles, chauffage au fuel notamment.... mais par contre, je peux bénéficier d'une prime de 6000 euros pour une voiture électrique pour remplacer l'énergie fossile de ma voiture ???? Où est la logique ? pourquoi cette évidente contradiction n'est elle pas perçue par le plus grand monde ??? L'électricité pour une maison, c'est très très mal, pour les voitures c'est la meilleure façon de sauver la planète...

#57 - Jeremie - 03 Octobre 2018

Merci à vous, je n'avais pas vu la réponse!
Cordialement

#56 - Jeremie - 03 Octobre 2018

J'aurais peut-être dû préciser,
Environ 90 M2 , 3 chambres et garage, maison en L.
Merci bien
Cordialement

#55 - Benjamin (Admin) - 03 Octobre 2018

Bonjour Jeremie,
Je vous invite à regarder notre article sur les maisons passives qui réduisent au minimum les besoins en chauffage :
https://conseils-thermiques.org/contenu/maison_passive.php

#54 - Jeremie - 03 Octobre 2018

Bonjour,
Je ne sais pas si c'est bonne section pour cette question mais je n'ai pas trouvé plus concordant :
Pour respecter la rt2012, j'aimerai éviter néanmoins la pac air/air car si c'est bien pendant la garantie,le coût du changement de matériels en panne passé les premières années peut réduire à néant toute économie d'énergie, et j'aimerais aussi me passer d'une air / eau plancher chauffant du fait de son surcout à la construction,
Ainsi en partant du fait que de base le R des mur extérieur est de 5, sauriez-vous de combien il faudrait l'augmenter en rajoutant de l'épaisseur d'isolant afin de rester dans les clous et rester sur du tout électrique ( de bonne qualité pour ne pas exploser la facture chauffage, ce qui serait inutile ai finale..) ? Ne conservant que le ballon thermodynamique pour avoir une énergie renouvelable.
J'aimerai en déduire le surcout d'isolant par rapport à celui de la pac, l'isolant ayant l'avantage de ne pas tomber en panne et racheter Split, compresseur etc...
Merci bien
Cordialement

#53 - Vincent - 29 Septembre 2018

Rien ne nous empêche de construire de nouveaux réacteurs nucléaires pour remplacer ceux qui vont arriver en fin de vie, et des réacteurs plus simples que l'usine à gaz EPR qui est une voiture à seize roues.

https://www.youtube.com/watch?v=NLnKfS15Jgg

#52 - Laurent - 29 Septembre 2018

Les spécialistes ne sont en général pas très favorables au chauffage électrique car les usages de l'électricité sont de plus en plus importants et les modes de production renouvelables ne suffiront pas et présentent encore une part faible en France, le potentiel offshore n'étant toujours pas exploité.

Pour le nucléaire je crois aussi que la question du rendement n'est pas très importante, il n'y a pas vraiment de problème de ressources (bien plus de 100 ans de ressources même sans surgéneration, et d'ici là, crises et décroissance seront déjà arrivés !) mais surtout des problèmes de risques et de poubelles. Les 100 réacteurs américains vont progressivement s'arrêter, tout comme ceux d'Allemagne, de Belgique ou de Suède (décisions votées), compensant la création des nouveaux réacteurs en Inde, en Chine et en Russie au niveau de la demande.

Encourager le chauffage électrique, même intelligent, entraînerait une hausse de la demande en énergie électrique, qui serait contraire aux objectifs de réduction des énergies fossiles. Il faut voir que les réacteurs vieillissants en Europe présentent des taux d'indisponibilité croissants, entraînant une hausse des productions à partir de gaz ou de charbon.

On l'a vu en France avec plus de 11% de production électrique carboné en 2017, sans compter les imports très importants d'Allemagne en hiver, et là en Belgique :

https://www.connaissancedesenergies.org/le-reseau-electrique-belge-soumis-rude-epreuve-cet-hiver-180927

Sobriété énergétique et développement raisonné des filières biogaz sont donc logiquement favorisés, pas suffisamment évidemment. Production d'alcool, Eau usées, déchets... les sources de biogaz sont encore nombreuses sans nécessité de surexploiter les terres agricoles.

#51 - Vincent - 20 Septembre 2018

Pour ce qui est de l'uranium : uranium naturel, MOX, thorium.

Mais ça n'est pas l'objet de ma question : pourquoi continuer à utiliser ce coéff de 2,58 pour des productions d'électricité non-carbonée ?

#50 - Vincent - 20 Septembre 2018

Et c'est encore plus vrai pour l'éolien/solaire, puisqu'il n'y a même pas d'étape "bouilloire".

Donc, pourquoi continue-t-on à appliquer ce chiffre même pour des sources non-fossiles ?

Ça mène à l'aberration de la RT2012 qui pousse au final les gens à abandonner le chauffage électrique (direct ou pompe à chaleur) au profit… du gaz/fioul !

#49 - Benjamin (Admin) - 20 Septembre 2018

Bonjour Vincent,
Oui sauf que les réserves d'uranium sont d'environ 100 ans... Donc chaque gramme compte!

#48 - Vincent - 20 Septembre 2018

Je connais ce chiffre abritraire de 2,58, mais justement : il semble qu'il n'ait pas de sens pour la production d'électricité à partir de source non-fossile (nucléaire, éolien, PV, etc.)

Par exemple, dans le cas du nucléaire, on utilise une ressource beaucoup plus concentrée (1g uranium ~ 1 tonne de charbon) : dans ce cas, peu importe que les 2/3 de la chaleur soient perdues (même s'il serait intelligent de la réutiliser pour le chauffage ou le maraîchage).

#47 - Benjamin (Admin) - 20 Septembre 2018

Bonjour Vincent,
On ne parle pas ici de carbone mais plutôt de ressources (cela changera peut être un jour).
Il faut 2,58 kWh de ressources (fissibles ou fossiles ou EnR) pour produire en moyenne 1 kWh d'électricité.

#46 - Vincent - 15 Septembre 2018

"L'électricité est l'énergie la plus utilisé en France (environ 42% des consommations totales)"

D'après le document suivant, l'électricité représente 45% de la consommation d'énergie primaire, alors que l'électricité est justement une énergie finale:
https://www.edf.fr/groupe-edf/espaces-dedies/l-energie-de-a-a-z/tout-sur-l-energie/le-developpement-durable/la-consommation-d-electricite-en-chiffres

Question de béotien : pour l'électricité d'origine non-carbonée*, est-il plus pertinent de penser/calculer en énergie primaire ou finale?

Je pose la question à cause notamment cet article : "Energy data are sometimes presented in terms of primary energy fuel inputs. This may make sense for fossil fuels but not for renewables or nuclear"
https://physicsworld.com/a/a-gross-miscalculation/

* qu'elle soit produite par une centrale nucléaire, du PV, des éoliennes, etc.

#45 - laurent - 06 Septembre 2018

Ces sujets sont très pertinents, d'autant plus que ces questions méritent d'être débattus démocratiquement.
Le développement de filière biogaz ou hydrogene en France est trop lent. Avec l'épuisement des gisements en France (Lacq), aux Pays-Bas, en Norvege et en Algérie, la hausse de la demande chinoise de gaz russe, l'usage de gaz ne paraît pas être une solution durable économiquement et écologiquement dans l'état actuel des choses.

L'usage de bois local durablement géré semble être une bonne solution mais on voit les dégâts sur la qualité de l'atmosphère dans les zones trop densement peuplées.

Pour le chauffage électrique, pas sur que les surplus renouvelables suffisent à chauffer les maisons car y'aura aussi les véhicules électriques, les situations en hiver restent tendues avec un fort usage de centrales charbon/gaz en Europe. (Et oui le réseau étant interconnecté il faudrait faire les calculs sur le mix européen !). Une hausse de la demande en électricité pourrait retarder la fermeture des réacteurs, multipliant les risques d'accidents nucléaires. La France compte plus de 11GW de capacité de production Fioul/gaz/charbon, une capacité importante qui pourrait augmenter.

Plutôt que de jouer avec le feu, des maisons à 16/17 'C pendant l'hiver, c'est jouable avec des pulls, et si elles sont bien isolées plus besoin de se ruiner !

#44 - Vincent - 05 Juin 2018

Commentaire de Brice Lalonde sur les conséquences de ce coefficient, qui revient à décourager l'utilisation de l'électricité dans le chauffage, au profit du gaz :

"la réglementation ne mesure pas la consommation réelle d'électricité d'un bâtiment, elle la multiplie par 2,58 ! […] Le gaz, lui, ne subit aucun handicap. Bref, tous les bâtiments collectifs neufs construits et nombre de rénovés en France sont chauffés au gaz !
C'est donc sur l'énergie finale, celle qui est consommée par les Français, et qu'ils paient, que doivent porter les efforts d'efficacité. Pourtant, le 2,58 est toujours là, le petit ressort administratif caché barrant la route à l'électricité."
https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/0301745932760-quand-la-reglementation-freine-la-transition-energetique-2180584.php

#43 - ericc - 14 Avril 2017

oki alors là je comprends !

Merci bien !

#42 - Benjamin (Admin) - 14 Avril 2017

Bonjour ericc,
Il faut bien lire que les 5% de pertes sont bien exprimées en énergie primaire...
Autrement dit, cela équivaut à des pertes de distribution de l'ordre de 11,5% EF (0,05/0,4355).

Cela donne :
Rendement production : 43,55 %
Pertes distribution : 11,5 %
Rendement global = 0,4355 x (1-0,115) = 38,54%

#41 - ericc - 14 Avril 2017

Le rendement de production (rendement x part de production) = 33*0.75+100*0.15+38*0.10 = 43,55%
Il faut rajouter 5% de pertes en ligne (sur l'énergie primaire, c'est-à-dire au même titre que le rendement de production).
Donc rendement global = rendement production - perte en ligne = 43,55-5 =38,55% soit un coefficient de 2,59 (1/0.3855).
Le calcul est faux : les 5 % de pertes sont calculés à partir d'énergie électrique déja transformée et no pas à partir de l'énergie primaire.
Par contre je ne vois pas comment on arrive à 2,58 du coup !

#40 - Laurent - 01 Février 2016

Bonjour
Mon propos n'étais pas contre vous.
Il est évident que seuls ceux qui ont les chiffres réels de leurs consommations sont les producteurs eux mêmes. Et qu'ils (les nouveaux producteur, autant que les anciens) ne désirent pas les faire connaitre.
Chaleureusement.
Laurent

#39 - Benjamin (Admin) - 31 Janvier 2016

Bonjour,
Encore une fois, le calcul n'est pas de notre ressort...
Le vrai coût carbone (et le vrai coût en €) des énergies serait une donnée très intéressante, mais personne ne veut prendre le partie de le faire. Les lobbyings de tous les camps ne sont pas du tout d'accord pour le faire! (et en particulier le secteur nucléaire...)
Dans le même temps, la proportion de l'électricité doit être réduite, car pour rappel, lors des épisodes de froid, la France importe énormément d'électricité des pays voisins, à un prix extrêmement élevé!
Cela pose également des contraintes de réseaux énormes.

#38 - Laurent - 30 Janvier 2016

Bonjour
Ces calculs semblent intéressants, mais au final si peux rigoureux...
Rien n'est gratuit par exemple.

Il faudrait totaliser la consommation d'énergie des sociétés qui construisent, entretiennent et recyclent les installations basée sur les énergies renouvelables. Nous saurions alors combien nous coutent en énergie cette production.

Bien sur il faudrait faire de même avec les énergies fossiles, et le rendement serais sans doute beaucoup moins favorable.

Et bien sur aussi pour le nucléaire, en ajoutant les cout d'extraction , de transport et de recyclage, (mais ils sont peut-être insignifiant en terme d'énergie).

Au final, ces que dit votre article c'est que les rendements de conversion EP/EF ne sont évaluer que sommairement pour l’électricité et que tout le reste est encore a faire !

Chaleureusement ( et c'est renouvelable !)
Laurent

#37 - Benjamin (Admin) - 26 Janvier 2016

Bonjour,
Le rendement sert à déterminer le pourcentage de pertes entre ce que l'on consomme et ce que l'on produit.
En énergie renouvelable, ce que l'on consomme n'a pas de réelle importance puisqu'on ne le paye pas et que c'est infini (puisque renouvelable), d'où un rendement à 100% (à moins que vous ne payez le courant des rivières, le soleil ou le vent?).

#36 - La vérité - 26 Janvier 2016

Comment les énergies renouvelables parviennent à atteindre l'impossible rendement de 100% ?!
Cette erreur fait perdre toute crédibilité à votre article, merci de la corriger.

#35 - Benjamin (Admin) - 08 Janvier 2016

Oui effectivement, le bois PEUT ETRE polluant si sa provenance n'est pas garantie ainsi que la replantation non assurée.
Mais il est tout à fait possible d'acheter des pellets locals dont la provenance est connue, ainsi que la gestion des forêts et le transport est ainsi limité.

#34 - jalboyer - 08 Janvier 2016

le bois émet plus de GES (355gr/kWh)que le fioul !!légèrement inférieur au charbon...(voir ci dessous) et le bois vivant est un destructeur de CO2
donc couper du bois pour le bruler( sans en replanter....ce qui le cas le plus souvent)est irresponsable je ne parle pas des chaufferies au bois construites suivant des normes écologiques mais d'une famille qui veut chauffer sa maison, c'est ce cas qui m'intéresse!

Ces données sont issues de la méthode 3CL, méthode utilisée dans le cadre de la réalisation des Diagnostic de Performance Energétique.


Combustible Emissions de Co2
Fioul domestique 300
Fioul lourd 320
Gaz naturel 234
Gaz propane ou butane 274
Charbon 384
Bois 13* (voir ci-dessous
Réseau de chaleur 20 à 373
Electricité (chauffage) 180
Electricité (eau chaude sanitaire et climatisation) 40


* Le bois est une énergie verte. Le CO2 émis par la combustion du bois est recyclé par la biomasse en croissance (c'est ce que l'on appelle la photosynthèse). L'émission de CO2 est de 355g/kWh sans replantation.

** Les émissions diffèrent selon la localisation du réseau, par département.




Le cas particulier de l’électricité


Le calcul des émissions de CO2 de l'électricité fait débat en France et pour cause : trois méthodes de calcul co-existent, et chacune fournit des résultats très différents (par exemple, la première méthode propose un contenu de 180gCO2/kWh pour le chauffage électrique alors que la seconde méthode en calcule entre 500 et 600g...).

Pour en savoir plus sur les méthodes de calcul du contenu CO2 de l'électricité en France, consultez notre dossier complet.

#33 - Benjamin (Admin) - 08 Janvier 2016

Pas de réels désaccord sur les émissions de GES du bois, et de fait aucune pénalité (et heureusement!) sur le DPE.

#32 - jalboyer - 08 Janvier 2016

Bonjour,
l'isolation je l'ai fait réaliser, sol avant pose de carrelage, murs ,huisseries double vitrage, 0,50m dans les combles DPE = C mais comme énergie électrique x par coeff 2,58 = E donc je persiste !! pour le solaire il faut attendre la baisse des coûts, pour le géothermique pas possible, pour le bois il y a des désaccords sur l'émission de GES ?!

#31 - Benjamin (Admin) - 08 Janvier 2016

Bonjour,
Pour un DPE "vendable", il faut d'abord une bonne isolation.
Ensuite, pour les solutions techniques, il existe les... énergies renouvelables!
Chauffage au bois, Solaire thermique, PAC géothermique et bien d'autres sont des solutions pour une consommation d'énergie avec de faibles émissions de GES.

#30 - jalboyer - 07 Janvier 2016

Conclusion pour obtenir un DPE "vendable" je choisi comme énergie une énergie fossile qui émet du gaz à effet de serre, prouvez moi le contraire svp

#29 - Benjamin (Admin) - 28 Décembre 2015

Bonjour jalboyer,
Aujourd'hui aucune solution ne fait pas intervenir d'énergie fossile. Il suffit de prendre comme exemple l'électricité car l'uranium n'est pas fossile mais les stocks s'amenuisent rapidement et son extraction et transport sont polluants, de même que les centrales à gaz fioul et charbon qui sont encore utilisées.
Économiquement, le mieux est de ne pas utiliser d'énergie, en tout cas le moins possible et cela passe par la réduction des besoins d'une part et d'autre part par des solutions performantes et si possible faisant intervenir des énergies renouvelables renouvelables. (3 piliers du concept negawatt : sobriété, efficacité, énergie renouvelable).
Dans ce cadre choisir une solution au gaz en complément d'un poele à bois, pour garder un budget isolation important est effectivement une bonne solution.

#28 - jalboyer - 27 Décembre 2015

Bonjour,
En conclusion il faut mieux choisir "économiquement" une énergie fossile !!
La cop 21 est passée par la...je comprend pas !

#27 - Benjamin (Admin) - 26 Novembre 2015

Bonjour,
Le 33% provient de toutes la chaleur perdue par le refroidissement des centrales (transformation de l'eau en vapeur d'eau qui est bien visible par les cheminées). Cette chaleur doit être comptabilisée comme pertes puisqu'elle pourrait (facilement) être récupérable pour alimenter par exemple des réseaux de chaleur (ce qui est fait en partie ou est en projet sur certaines centrales).

Pour ce qui est de la radioactivité naturelle, l'uranium 235 à une demi-vie de 700 millions d'années, les pertes de l'uranium sont donc nulles à l'égard de l'échelle humaine. En utilisant l'uranium, on n'utilise donc pas une ressource qui serait "perdue" par radioactivité naturelle.

#26 - GERARD - 26 Novembre 2015

Bonjour,

le taux de conversion de 1 pour le pétrole et le gaz est incompréhensible. Car lorsque qu'un kWh de pétrole ou de gaz est brûlé, ce kWh ne se retrouve pas totalement dans la maison, seulement 90% dans le meilleur des cas. Et encore, comme il est dit, on ne prend pas en compte l'énergie qu'il a fallu dépenser pour que ce gazole ou ce gaz arrive jusqu'au brûleur de la chaudière.
Donc avec des taux de conversion ainsi définis il est mieux de se chauffer au gazole ou au gaz, alors que l'on nous incite à longueur de journée à réduire les dégagements de CO2.
Si l'on suit cette même règle pour les moyens de transport il ne faut pas s'orienter vers les véhicules électriques.
J'aimerais bien aussi savoir comment est défini le 33% de rendement de l'électricité nucléaire: est ce le rapport entre l'énergie que l'on récupère à la sortie de la centrale par rapport à l'énergie primaire résultant de la formule E=mc²? Ce serait alors un rendement tout à fait théorique car l'énergie nucléaire en elle même n'est pas utilisable. En plus cette énergie que l'on récupère dans les réacteurs sera de toute façon progressivement transmise, en tout ou partie, à la terre par radioactivité naturelle.
On est loin de l'objectivité scientifique...

#25 - Flolethermicien - 12 Juin 2015

Super article qui va nous aider pour l' AICVF !
La victoire ma gueule !

#24 - Benjamin (Admin) - 04 Juin 2015

Bonjour yogen,
Ici, le rendement a prendre en compte, c'est ce que l'on paye en production divisé par ce que l'on a chez l'utilisateur final.
Donc dans le cas du nucléaire, on paye 3 kWh à produire pour n'en avoir qu' 1 kWh au niveau de la prise électrique...
Le rendement de 100% des EnR vient donc tout simplement du fait que l'énergie est gratuite...


#23 - yogen - 04 Juin 2015

Quels types de rendement évoquez vous? comment expliquez vous un rendement de 100 % pour le renouvelable? Merci d'avance

#22 - Benjamin (Admin) - 03 Juin 2015

Bonjour Huguette, vous avez parfaitement raison.
Ce sont bien les consommations "conventionnelles" d'énergie qui sont concernés par l'exigence des "50 kWh/m²" et cela ne prend pas en compte l'électricité "spécifique".

#21 - Huguette - 01 Juin 2015

Bonjour, bonjour,

J'aimerais juste revenir sur la dernière phrase de l'article. Même si je m'y prend assez tard, je pense avoir trouvé un quiproquo par rapport à la consommation d'électricité possible pour les particuliers suivant la RT2012. Le cepmax ne prend en compte que 5 facteurs, qui sont : le chauffage, l'ECS (Eau Chaude Sanitaire), le froid (climatiseur l'été), l'éclairage, et les appareils auxiliaires pour le chauffage ou le froid. Les appareils électrique de la maison ne sont pas pris en compte. De ce fait la consommation électrique des particulier peut dépasser les 20 kWhEF, seul la consommation électrique pour le chauffage, le froid ou l'ECS devra être inférieure à 20 kWhEF.
Voili voilou je voulais juste mettre ça au clair pour ceux qui lirez cet article trop rapidement ou en diagonale.
Au passage, super site, très pédagogique et instructif ! Merci les modos ;)
A+

#20 - Benjamin (Admin) - 04 Mai 2015

Bonjour fleur,
Un coefficient de 2,58 signifie que l'on a un rendement de 38,7% (1/2,58).
Le rendement de production (rendement x part de production) = 33*0.75+100*0.15+38*0.10 = 43,55%
Il faut rajouter 5% de pertes en ligne (sur l'énergie primaire, c'est-à-dire au même titre que le rendement de production).
Donc rendement global = rendement production - perte en ligne = 43,55-5 =38,55% soit un coefficient de 2,59 (1/0.3855). CQFD.

#19 - Fleur - 01 Mai 2015

Pouvez vous réexpliquer le taux de conversion 2.58 par calcul ?
Merci par avance.

#18 - Williamsn - 25 Mars 2015

Interesting post )
http://anmdcf7i.com my blog

#17 - Benjamin (Admin) - 22 Novembre 2014

Bonjour,
Ce n'est pas 33% mais 43%, qui correspond à la moyenne des rendements des 3 modes de production pris en compte. (paragraphe sous le tableau)

#16 - toot - 22 Novembre 2014

Je ne comprend pas dans la démo comment les pertes réseau dites de 5% font passer le rendement de 33 à 38% et non pas à 28% ?

#15 - Benjamin (Admin) - 19 Novembre 2014

Bonjour Pro-Nucléaire,
Jusqu'à preuve du contraire, on ne perd pas d'énergie lors de la production d'énergie renouvelable. Ou alors vous payer l'énergie solaire et hydraulique. Dans ce cas, c'est vraiment dommage pour vous...

#14 - Pro-Nucléaire - 19 Novembre 2014

Euh ... Les énergies renouvelables ont un rendement à 100% ? Ah ... Je ne savais pas que les panneaux solaires qui ont un rendement global d'environ 15-20% donnaient "100%" quand on parlait d'énergie renouvelable. C'est génial, on vient de créer de l'énergie !

Quand vous jouez avec les chiffres, pensez à ce que vous écrivez, sincèrement ...

#13 - Pstumpa - 24 Janvier 2014

J'ai trouvé : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=BC55BD62FBD27B992F58CC2A718EBBC9.tpdjo08v_1?cidTexte=JORFTEXT000000788395&idArticle=&dateTexte=20140124

#12 - Pstumpa - 24 Janvier 2014

Y a-t-il un texte officiel fixant à 1 la valeur à prendre en compte dans les DPE et les audits énergétiques pour les autres conversions que l\'électricité de l\'énergie finale en énergie primaire, notamment pour les réseaux de chauffage ?

#11 - Benjamin (Admin) - 11 Novembre 2013

Bonjour,
Merci pour toutes ces informations détaillées.
En imaginant qu'il n'y ait que des centrales gaz pour alimenter en électricité un chauffage électrique, il est peut-être plus facile d'appréhender l'utilité d'un tel coefficient qui reste, comme vous l'avez remarqué, artificiel et donc attaquable. En effet, des moyens de production plus proche de l'utilisateur final (individuel, collectif ou réseau de chaleur urbain par exemple) permettent avec 1 unité de combustible de chauffer l'équivalent de 2,58 en production électrique délocalisée. Cependant, la justification est plus obscure concernant l'électricité spécifique puisqu'elle ne peut pas être remplacée par une autre énergie ou un autre moyen de production. Cependant, placer le coefficient également sur l'électricité spécifique permet d'encourager la sobriété, ce qui est une bonne chose dans tous les cas...

#10 - Kelvin - 07 Novembre 2013

Remarques en ce qui concerne le calcul du coefficient pour l'énergie électrique :
1. en 2012 l'électricité vendue par EDF est 80,4% d'origine nucléaire , 12,5% renouvelables ( 7,8% hydraulique ) et donc 11,9% fossiles ( gaz,charbon, fioul): ce qui ne change pas le calcul du rendement moyen : 0,438 comme dans votre exemple ( et pas 4,35) .
2.Le coefficient 0,38 appliqué à l'électricité d'origine fossile provient du second Principe de la Thermodynamique qui traduit l'impossibilité de transformer intégralement de la chaleur (ou énergie thermique , forme désordonnée de l'énergie) en travail ( forme ordonnée de l'énergie , comme l'énergie électrique ou mécanique ): ce qui signifie que seuls 38% de la chaleur dégagée par la combustion du charbon , du gaz ou du fioul peuvent être transformés en électricité .( ce serait pareil pour la combustion du bois mais je ne crois pas que l'EDF l'utilise , heureusement pour nos forêts !) .
Si EDF n'utilisait que cette source , le chauffage électrique serait évidemment très mauvais puisque ces mêmes combustibles directement brûlés chez soi dans une bonne chaudière correspondraient à au moins un rendement de 90% .
3.Le coefficient est de 1 pour les sources dites renouvelables , comme l'hydraulique , le vent , les marées , si l'on admet que l'énergie mécanique y est directement et intégralement utilisée pour faire tourner les alternateurs avec un rendement proche de l'unité .
4.Le coefficient 1/3 utilisé pour l'électricité nucléaire doit correspondre au rendement des centrales nucléaires : les 2/3 de l'énergie de fission du combustible restent sous forme de chaleur , évacuée dans la nature ( air,rivière ) ou récupérée pour chauffer des serres à proximité par exemple . Seulement 1/3 est transformée en énergie électrique .
Par contre , contrairement au point n°2 , il n'est pas envisageable d'installer un petit réacteur nucléaire à domicile qui chaufferait directement son domicile grâce à la chaleur dégagée par la fission de l'uranium .
On ne peut pas vraiment dire que cette énergie est véritablement perdue lorsqu'on se chauffe à l'électricité nucléaire , puisque on est incapable de l'utiliser autrement ( contrairement aux sources fossiles) .
C'est pourquoi ce calcul du coefficient pour l'électricité me paraît tout à fait artificiel et beaucoup trop désavantageux .
5.Maintenant , les anti-nucléaires diront qu'il vaudrait mieux ne pas utiliser du tout l'uranium , mais c'est là un autre problème que les calculs de rendements énergétiques .

#9 - Benjamin (Admin) - 07 Septembre 2013

Bonjour,
Il est impossible de répondre à cette question puisqu'il faudrait pouvoir connaître le calcul exact qui a été réalisé pour calculer les autres conversions. On peut par exemple que tout a été abaissé de 0,1 point pour que certains types d'énergie (la plupart en réalité) est un coefficient de 1. De plus, il existe de très nombreux types de réseaux de chaleur et la température et la pression du réseau (mais aussi les fuites quant il y en a...) peuvent faire varier les pertes de manière très sensibles.

#8 - Alain - 27 Août 2013

Bonjour,
Que pensez-vous des réseaux de chaleur??
Pas de coef, donc pas de prise en compte des pertes des réseaux.
A combien en moyenne estimeriez-vous ces pertes si elles étaient prises en compte pour les DPE.
Alain du site www/le-coin-énergie.com

#7 - Benjamin (Admin) - 18 Janvier 2013

Bonjour,
Est-ce que les gaziers sont de meilleurs lobbying? Peut-être...
Le calcul que j'ai fait est théorique, ou plus précisément "publique".
En effet, Il est possible par exemple que l'électricité est en réalité un facteur 3 (recommandation de l'association négawatt par exemple) et le gaz un facteur 1,5. Mais vu les pressions, il a été choisit de tout descendre d'un demi-point pour ne pas trop les pénaliser face aux autres énergies.
Ce n'est évidemment qu'une hypothèse mais malheureusement, il est difficile de faire autrement tant les véritables informations sont obscures...

#6 - JMBD - 17 Janvier 2013

Merci pour cet article très clair, je sais maintenant d'où vient le 2,58.

Une question. Vous expliquez que dans le cas de l'électricté, on prend en compte les pertes sur le transport évaluées à environ 5% par RTE et qu'on ne les prend pas en compte pour le pétrole, gaz et bois. Or a minima pour le gaz, les pertes sont a priori non négligeables. J'ai entendu un chiffre de l'ordre de 20 % pour le transport par méthanier (il faut refroidir le gaz et éviter que la pression monte trop dans les réservoirs)auxquelles il faut ajouter les fuites sur le réseau dont je n'ai aucune idée de l'ordre de grandeur mais qui existent puisque on en entend parler (heureusement c'est très rare) au 20h00 mais uniquement pour celles qui conduisent à une explosion touchant des personnes. Savez vous pourquoi cette dissymétrie, est-ce simplement parce que les gaziers sont meilleurs en lobbying que les électriciens? ou il y a-t-il à votre connaissance une autre raison?

Merci encore pour votre article

#5 - Marionrbqt - 16 Janvier 2013

Très bon article. Merci pour ces explications qui pour une fois me semblent claires.

#4 - Benjamin (Admin) - 09 Novembre 2012

Bonjour,
Cela peut paraitre quelque peu invraisemblable effectivement. Mais cela s'explique très simplement avec le facteur de conversion et le mode de calcul de la RT 2005 qui ne prenait justement pas en compte ce facteur.
Si vous souhaitez attaquer quelqu'un en justice, alors ce sera tous les lobby de l'électricité qui ont fait que la RT 2005 soit calculée sur la base de l'énergie finale. Mais ça risque d'être dur! A savoir que ces mêmes lobby ont quand même perdu une grande bataille avec la RT 2012 qui se base elle sur l'énergie primaire.
Donc malheureusement, pas grand chose à faire, votre étiquette énergétique sera toujours assez mauvaise. Cependant, votre maison, si l'on résonne uniquement en énergie finale, c'est-à-dire ce que paye le consommateur, est tout de même assez performante.

#3 - Bert - 09 Novembre 2012

Bonsoir,
J'ai fait construire une maison en 2010 sous RT2005. Quelle performance energetique suis je en droit d'attendre (D,E voir F).
Apres la 1ere facture 14000kwh en chauffant a 19°C pour 100m2, j'ai calculé F, ce qui me semble inacceptable, voire juridiquement reprehensible.
Merci de votre repons

#2 - cat - 27 Mars 2012

merci beaucoup pour votre réponse

#1 - Admin - 24 Mars 2012

Bonjour,
Le facteur de conversion est de 2,58 pour TOUS les équipements électriques. L'ECS thermodynamique en fait partie donc il faut aussi multiplier les consommations par 2,58.
Cependant, le COP de l'ECS thermo (et des PAC d'une manière générale) compensent ce facteur de conversion.
Ainsi, considérons un ballon d'eau chaude sanitaire de 3000W.
Au gaz : 3000W d'énergie finale, 3000W d'énergie primaire
A l'électricité (classique) : 3000W d'énergie finale, 7740W d'énergie primaire
A l'électricité (thermodynamique), COP de 2 : 3000W d'énergie final, 3870W 'énergie primaire

#0 - cat - 23 Mars 2012

quel est le coefficient de conversion pour l'eau chaude produite par ballon thermodynamique??
merci par avance
Remonter

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies vous permettant d'accéder à des services et offres adaptées à vos centres d'intérêts et nous permettre de mesurer l'audience.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies, cliquez-ici.